Choisir sa structure, connaître ses obligations, estimer ses revenus, s'assurer : tout ce qu'il faut pour exercer sérieusement — sans stress administratif.
La plupart des thérapeutes en médecines douces démarrent en micro-entreprise : simple, rapide, faibles charges. Voici les 3 options principales.
Exercer sérieusement, c'est aussi être en règle. L'essentiel :
Estimez votre revenu net (avant impôt sur le revenu) selon votre activité. Indicatif.
Une fois installé·e, le Guide vous fournit des outils gratuits pour rester en règle et gagner du temps.
Les réponses aux questions que se posent les praticiens qui s'installent.
La plupart des praticiens bien-être démarrent en micro-entreprise : création gratuite en ligne, cotisations proportionnelles au chiffre d'affaires et comptabilité allégée. L'entreprise individuelle au réel ou la société (EURL, SASU) conviennent quand l'activité grandit ou dépasse les plafonds de la micro.
Pour une prestation de services (BNC), les cotisations sociales représentent environ 25,6 % du chiffre d'affaires encaissé en 2026. Rien n'est dû si le chiffre d'affaires est nul. Estimez vos cotisations avec le calculateur URSSAF →
Oui. Tout professionnel qui vend un service à des particuliers doit leur donner accès gratuitement à un médiateur de la consommation et en afficher les coordonnées. C'est l'obligation la plus souvent oubliée.
Elle est vivement recommandée pour tout praticien recevant du public, mais pas légalement obligatoire pour les activités de bien-être non réglementées. C'est un choix de prudence.
La franchise en base de TVA s'applique jusqu'à 37 500 € de chiffre d'affaires pour les prestations de services, seuil majoré 41 250 €. En dessous, on facture avec la mention « TVA non applicable, art. 293 B du CGI ».
Vous soignez. On s'occupe de tout le reste — sans que vous ayez à devenir expert en business ou en marketing.